Visibilité, démarcation de la concurrence et communicationTemps de lecture estimé à 7 minutes

Parmi les questions qui reviennent le plus souvent lorsque l’on parle de vendre ses livres et de communication sur internet, il y a :

  • Comment être plus visible ?
  • Comment se démarquer de la concurrence ?
  • Sur quel(s) réseau(x) social(aux) faut-il être ?
  • Comment parler de son livre ?

Aujourd’hui, je réponds à ces questions.


Sommaire de la série d’articles

1. Les 7 erreurs marketing des auteurs et autrices autoéditées

2. Les 3 clés pour dompter les algorithmes

3. Les 6 piliers d’un marketing d’auteur qui fonctionne

4. La victoire commence dans la tête

5. Une méthode infaillible pour atteindre ses objectifs

6. Définissez et connaissez votre livre pour mieux le vendre

7. Comment définir son lectorat pour ne pas se louper

8. Déterminer le prix de son livre et ses canaux de vente

9. Visibilité, démarcation de la concurrence et communication

10. Que poster sur les réseaux sociaux et sur son blog ?

11. Optez pour les bonnes actions promotionnelles

12. Analyser ses résultats en 5 questions

13. Élaborer sa stratégie marketing


1. Comment être plus visible ?

La question de la visibilité revient très souvent. Pourtant, ce n’est pas une question intéressante.

Comme je vous l’ai expliqué dans les articles 7 erreurs marketing des auteurs et autrices et Définir son lectorat pour ne pas se loupercela ne sert à rien d’être visible à tout prix par tout le monde. Vouloir être partout, tout le temps n’est qu’une perte de temps, d’argent et d’énergie. Si vous voulez vraiment être visible, il vous suffit de lâcher des poignées de flyers par la fenêtre un jour de grand vent.

La vraie bonne question à se poser c’est : Comment faire pour attirer mon lectorat et qu’il reste chez moi ?


Concrètement, il n’y a aucun intérêt à se montrer à des personnes qui n’achèteront pas nos romans. Vraiment, je vous assure : aucun intérêt.

Pourtant, j’entends déjà des objections du genre « Oui, mais il y a le bouche-à-oreille, et si quelqu’un nous voit il peut nous recommander à l’un-e de ses ami-e-s ou lui offrir notre roman. À se limiter, on perd des opportunités, etc. »

Gardez les et si pour la création de vos histoires, parce qu’on ne crée pas une stratégie marketing en se disant que sur un malentendu, ça peut marcher.

Franchement, la quantité de personnes qui recommandent des livres qu’elles n’ont jamais lus est proche de 0. Et vu la faible chance que quelqu’un achète votre livre juste pour en parler ou l’offrir à quelqu’un d’autre est tellement faible que vous perdez du temps, de l’argent et de l’énergie à essayer de convaincre des personnes qui ne veulent pas vous entendre.

Concentrez-vous sur ce qui vous rapportera 99 % de vos résultats et de vos ventes : votre lectorat à vous.


Revenons-en à la visibilité.

Tout d’abord, qu’est-ce que c’est ? Et pourquoi la question de la visibilité n’est pas importante ?

La visibilité, c’est le fait d’être affiché-e quelque part et qu’on puisse vous voir. C’est tout. Et franchement. C’est pas très compliqué d’être visible, il suffit d’avoir une page Facebook, un compte Instagram ou un site et, c’est bon, vous êtes visible.

Le véritable enjeu de la visibilité, n’est pas la visibilité en elle-même, c’est sa rentabilité. Avoir le meilleur emplacement publicitaire du pays ne sert à rien si ce que vous affichez dessus ne retient l’attention de personne.

C’est pour ça que la visibilité en elle-même n’est pas importante.

La vraie question que vous devez vous poser, c’est : « Comment faire en sorte que mon public lise ce que j’écris et qu’il passe à l’action ? »

(En marketing, passer à l’action signifie s’engager, pour ça, je vous renvoie à l’article Les 3 clés pour dompter les algorithmes.)


Et pour retenir l’attention de votre public et le faire passer à l’action, vous devez avoir une vraie stratégie marketing avec une image de marque forte, avec une communication intéressante, des objectifs clairs, etc.

2. Comment se démarquer de la concurrence ?

Comment se démarquer de la concurrence ? Comment se faire remarquer ?

À l’inverse de la question de la visibilité, ces deux-ci sont très intéressantes. Cependant, la réponse risque de vous décevoir.

Pour vous démarquer de la concurrence et vous faire remarquer, il vous suffit d’être vous-même.

Chacun de nous est unique et c’est cette unicité qui va nous démarquer des autres. Ça ne nous rendra ni meilleur-e-s, ni moins bon-ne-s, juste différent-e-s. Mais c’est ça qui compte. Vous n’avez pas à essayer de prouver que votre roman est meilleur que les autres tout simplement parce que ce but-là est perdu d’avance. L’appréciation d’un livre est trop subjective pour que vous puissiez vous poser en maître-sse incontesté-e de tel ou tel genre.

Il y aura toujours quelqu’un pour dire qu’il ou elle préfère un autre roman au vôtre.

Donc, ne cherchez pas à être le ou la meilleure, vous ne vendez pas des téléphones, vous vendez des livres.

Et encore !

Je vous renvoie à l’exemple OnePlus vs Apple de l’article 7 erreurs pour vous rappeler que ce n’est pas la technique ou la qualité du produit qui compte, c’est le message que vous véhiculez et la promesse que vous faites.


En somme, pour vous démarquer de votre concurrence, vous devez travailler votre branding, votre image de marque et communiquer avec authenticité.


Je vous renvoie à l’article La victoire commence dans la tête pour en savoir plus sur l’image de marque.

3. Sur quels réseaux sociaux faut-il être ?

Vous rappelez-vous de ce schéma :

Voilà la réponse.

Vous devez être présent-e là où se trouve votre lectorat et là où vous vous sentez à l’aise.

Par exemple, si vous savez que votre cible est sur Snapchat, mais que vous détestez ce réseau, n’y allez pas. On sent toujours quand les gens se forcent à être présents sur un réseau ou un autre.

De même, ne soyez pas présent-e partout. Ça ne fera que vous pomper toute votre énergie. On est plus efficace quand on se concentre sur un seul réseau que lorsque l’on s’éparpille sur plusieurs. Commencez par n’en choisir qu’un seul. Ce ne sera que lorsque vous maîtriserez votre communication sur ce réseau-là que vous pourrez envisager de passer à un autre.


J’aimerais pouvoir vous dire que si vous allez sur tel ou tel réseau, votre succès sera garanti. Mais ce n’est pas comme ça que les choses fonctionnent, malheureusement.

Encore une fois, il vous faut bien connaître votre lectorat pour savoir où aller le rencontrer. Et faites bien attention au fait d’aller demander l’avis d’autres auteurs : certains réseaux fonctionnement pour eux, mais pas forcément pour vous, et ce, même si vous avez le même public.

4. Comment parler de son livre ?

Pour bien parler de son livre, on ne parle pas de son livre 😉


On communique autour de son livre et même de nous, les auteurs et autrices.


Les raisons pour lesquelles nous achetons sont toujours dictées par les émotions. Ce n’est qu’après avoir pris la décision que nous justifions l’achat avec notre logique. Vous devez donc provoquer ces émotions chez votre lectorat non seulement pour qu’il achète votre livre, mais aussi pour qu’il vous suive.

L’une des raisons qui pousse les personnes à acheter un livre, c’est leur attachement à l’auteur ou l’autrice. Une autre des raisons, c’est la projection que l’on peut faire sur un univers ou des personnages (c’est une forme d’attachement). Pour créer cet attachement, il faut toucher les points sensibles de votre lectorat.

Encore une fois, je ne parle pas de manipulation sournoise pour vendre n’importe quoi à n’importe qui.

Une communication authentique est une communication sincère et honnête qui parlera aux personnes qui partagent vos goûts et vos valeurs. Il n’est pas question de leur mentir sur votre livre, mais de parler de ce que vous avez dedans, de la part de vous-même qu’on pourra y retrouver.


Toutefois, gardez à l’esprit qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. Dans la vie, il y a des personnes que vous ne pouvez pas voir en peinture et c’est réciproque. Dans la vente, c’est la même chose : vous n’attirerez pas tout le monde et vous déplairez même à certain-e-s. C’est comme ça. N’essayez pas de convaincre ces personnes de quoi que ce soit et ne leur courrez pas après non plus. D’ailleurs, ça ne signifie pas que vous êtes nul-le ou inintéressant-e, loin de là ! Cela signifie juste que ces personnes ne sont pas vos lecteurs et lectrices pépites.

Concentrez-vous sur votre audience. Celle qui vous suit, qui vous lit et qui vous apprécie.

Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras.

Voilà ! C’est tout pour aujourd’hui. J’espère que cet article vous a plu.

À la semaine prochaine.

Prenez soin de vous !

Virginie

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