Si je pouvais me passer de KDP, je le ferais !Temps de lecture estimé à 6 minutes

C’est un coup de gueule que je pousse aujourd’hui…

Je suis désolée, mais il faut que ça sorte.

Il ne sera pas question aujourd’hui des conditions de travail des employés d’Amazon, mais bien de la (non-)qualité de leur service clientèle.

Je sais que, pour faire suite à l’article Comment choisir son imprimeur, j’étais censée vous expliquer pourquoi j’ai choisi de passer par Books on Demand pour publier mes livres papier. Ce sera pour une prochaine fois.
Même s’il y a toutefois un lien avec le sujet d’il y a deux semaines.

Si vous avez suivi mon actualité, j’ai sorti la version papier de Surmontez les obstacles et écrivez enfin votre roman !. Pour ce faire, je passe par BoD pour la publication en Europe et par KDP pour la publication Outre-Atlantique (pour des raisons de frais de port que je vous expliquerai plus en détail quand je parlerai de mes choix de publication).
Donc, si la publication de SLOE en papier avec BoD s’est passée à merveille (comme d’habitude), elle a été catastrophique avec KDP…

C’est vrai que je n’ai pas souvent de problèmes KDP, mais quand j’en ai, j’ai l’impression d’être prise pour la dernière des écervelées ! Et j’en ai marre !
À chaque fois, je me sens prise pour une imbécile parce qu’ils passent plus de temps à tourner autour du pot qu’à résoudre le problème.

Je vous explique :

Quand je publie un livre sur KDP uniquement pour le Canada et les États-Unis, je dois cocher les cases idoines :

Quand j’ai reçu la confirmation de publication, j’ai remarqué qu’il y avait une fiche produit de mon livre sur Amazon.fr !

J’ai évidemment été vérifier que j’avais bien coché les bonnes cases par rapport à la distribution territoriale avant d’envoyer un mail au service client (et de prier tous les saints et tous les dieux que je connaissais pour que ça ne se passe pas comme précédemment… spoiler alert : ça n’a pas été suffisant !).

Le premier mail de réponse m’expliquait qu’il fallait que je coche les bonnes cases dans la partie distribution territoriale… 

Cette réponse signifie une chose : les employés du service clientèle de KDP n’ont pas accès aux fiches des produits.
Comment voulez-vous avoir un support efficace avec du personnel qui travaille en aveugle ?!
J’ai répondu (calmement) que je l’avais fait dès la publication du livre et que, dès lors, ce n’était pas normal qu’il soit disponible ailleurs que sur Amazon.ca et Amazon.com.

Là-dessus, on me répond, ceci :

L’imprimécran qu’on m’a envoyé (et qui n’est plus disponible au moment où je vous écris) représentait la fiche produit de mon livre avec un zoom sur le “Temporairement en rupture de stock” entouré en rouge.
Si ça, ce n’est pas jouer sur les mots et se foutre royalement de ma gueule, je ne sais pas ce que c’est. Autant vous dire que, là, j’ai vu rouge. Je leur ai renvoyé un mail pas piqué des hannetons où j’ai dû leur faire une leçon de vocabulaire pour leur faire comprendre que je n’appréciais clairement pas qu’on se fiche de moi et qu’il était temps qu’on cesse de jouer sur les mots pour tenter de noyer le poisson. 

Le problème a finalement été réglé, mais à moitié seulement. Je vous avoue que je n’ai ni le courage, ni le temps, ni l’énergie de continuer à me prendre la tête avec eux pour régler le problème complètement et que je vais laisser la situation comme ça pour le moment.

Le pire, c’est que ce n’est pas la première que j’ai ce genre de déconvenue avec Amazon. Il y a 3 ans, quand j’ai publié mon livre à propos de la concordance des temps pour la première fois (c’était encore sur CreateSpace), je me suis retrouvée dans le même cas de figure à me faire prendre pour une imbécile et à avoir, en face de moi, des interlocuteurs qui jouaient sur les mots pour essayer de me faire croire qu’il n’y avait pas de problème.

Le soucis que j’avais eu était que, du jour au lendemain, mon guide n’était plus vendu par Amazon, mais seulement par des librairies indépendantes qui le vendaient à des prix exorbitants.
J’ai demandé des comptes à CreateSpace qui m’a répondu (en gros) : “Mais on voit pas où est le problème. D’ailleurs, regardez, votre livre est dispo partout” et de me balancer une liste de liens vers toutes les fiches produits de mon livre qui montrait bien que je le livre n’était disponible que chez des vendeurs tierces et plus “vendu par Amazon”. Quand je leur ai expliqué en détail (et pour la 3e fois) le problème, je n’ai jamais eu de réponse et mon livre n’a jamais été remis en vente. C’est là que j’ai définitivement décidé de ne plus publier mes livres papier via Amazon et que je suis passée chez BoD.

J’ai appris par la suite qu’Amazon avait retiré de la vente mon livre parce qu’il estimait qu’il n’était pas assez cher !

Et, quelques mois plus tard, on m’a fait le même coup avec le livre de ma grand-mère ! Autant vous dire que, après avoir reçu exactement la même réponse avec tous les liens des fiches produits, je n’ai même pas cherché plus loin ! Le mail est à peine arrivé dans ma boîte mail que le livre a été supprimé de Createspace pour être republié chez BoD dans la foulée !

Mais si seulement il n’y avait que leur service clientèle qui me prenait pour une débile !

Amazon, étant un leader sur le marché et se considérant comme incontournable, se permet des largesses éhontées et a l’audace de vous rétorquer qu’il ne voit pas où est le problème.

En janvier dernier j’ai eu l’horrible surprise de me rendre compte que les deux premiers tomes de ma série Fantasy étaient soldés à 3 et 4€ ! Ce qui est totalement illégal en France !

Voilà donc à quoi vous vous exposez en ne publiant que sur KDP : un revendeur qui se croit au-dessus des lois et qui se permet tout et n’importe quoi (jusqu’à arrêter de vendre votre livre sans prévenir !) avec un service clientèle en-dessous de tout.

Voilà ! Je suis sincèrement désolée, mais j’avais besoin de pousser ce coup de gueule d’une part pour extérioriser cette colère et, d’autre part, pour que vous puissiez connaître les coulisses de quelqu’une pour qui la publication papier avec KDP s’est mal passée à plusieurs reprises.

Si vous avez des questions par rapport à ma relation avec KDP, n’hésitez pas 😉

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Si je pouvais me passer de KDP, je le ferais !
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2 avis sur « Si je pouvais me passer de KDP, je le ferais ! »

  • 10/07/2020 à 02:17
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    Merci de cet article intéressant.
    Juste une question : comme beaucoup, vous avez cédé à l’écriture inclusive (“abonné-e-s de la newsletter”). Pourquoi alors écrire “les employés” ? Sous-entendez-vous que les femmes ne sont pas assez intelligentes pour être employées ? LOL

    Répondre
    • 10/07/2020 à 10:42
      Permalien

      C’est un simple oubli 😉

      Répondre

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